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💧 Fluide SPH — Hydrodynamique des particules lissées

Simulation de fluide par SPH : pression, viscosité, gravité et rebond sur les parois. Impulsion d'éclaboussure incluse.

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Simulation de fluide en temps réel utilisant l'hydrodynamique des particules lissées (SPH) — la même méthode numérique utilisée dans les simulations astrophysiques de la NASA et les effets visuels hollywoodiens pour calculer une dynamique des fluides réaliste.

🔬 Ce que cela démontre

Chaque particule porte une pression, une densité et une vitesse. Les interactions avec les particules voisines approchent les équations de Navier-Stokes, produisant un comportement de viscosité, de gradients de pression et de tension de surface.

🎮 Comment l'utiliser

Cliquez ou faites glisser sur le fluide pour le pousser. Utilisez les curseurs pour modifier la gravité, la viscosité et le nombre de particules. Essayez d'augmenter l'émission de particules depuis le haut pour simuler une cascade.

💡 Le saviez-vous ?

SPH a été développée à l'origine en 1977 par Lucy et Gingold pour simuler les collisions de galaxies en astrophysique. La même méthode fonctionne désormais en temps réel sur les GPU modernes pour simuler l'eau dans les jeux vidéo.

À propos de cette simulation

Cette simulation modélise un corps de liquide en temps réel grâce à l'hydrodynamique des particules lissées, une méthode sans maillage qui représente le fluide comme jusqu'à 2 000 particules en mouvement au lieu d'une grille fixe. Chaque particule calcule sa densité et sa pression locales à partir des voisines trouvées dans un rayon de lissage, puis répond aux forces de pression, de viscosité et de gravité en utilisant les noyaux SPH de Müller (2003). Les éclaboussures, le clapotis et le mouvement des surfaces libres émergent tous de ces simples interactions particule à particule.

🔬 Ce que ça montre

Le comportement d'un liquide dans un réservoir en fil de fer, calculé avec SPH. Une grille de hachage spatial trouve les voisines de chaque particule dans un rayon h, le noyau poly6 somme la densité, la pression suit p = k(rho - rho0), et les noyaux laplaciens spiky et de viscosité fournissent les forces de pression et visqueuses avant l'intégration d'Euler semi-implicite.

🎮 Comment l'utiliser

Six curseurs définissent le nombre de particules (200-2000), la gravité (0-20), la rigidité de pression, la viscosité, le rayon du noyau h (0.5-3) et l'amortissement des parois. Faites glisser pour tourner la caméra et faites défiler pour zoomer. Appuyez sur Redémarrer pour reconstruire le bloc de fluide, ou sur Vague pour tirer une impulsion d'éclaboussure ascendante dans un tiers aléatoire des particules.

💡 Le saviez-vous ?

SPH a été inventée en 1977 par Gingold, Monaghan et Lucy pour modéliser la fission d'étoiles en rotation en astrophysique, bien avant d'être appliquée à l'eau. Ici, la couleur de chaque particule correspond à sa pression, vous pouvez donc observer les ondes de choc à haute pression se propager dans le liquide après une éclaboussure.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que l'hydrodynamique des particules lissées ?

SPH est une méthode numérique sans maillage qui représente un fluide comme un ensemble de particules discrètes, chacune portant une masse, une vitesse, une densité et une pression. Les grandeurs de champ sont estimées en sommant les contributions pondérées par un noyau de lissage provenant des particules voisines situées dans un rayon h. Comme il n'y a pas de grille fixe, elle gère naturellement les surfaces libres qui éclaboussent et les grandes déformations.

Comment la simulation calcule-t-elle les forces du fluide ?

À chaque étape, elle construit une grille de hachage spatial, puis pour chaque particule elle somme les contributions des voisines pour obtenir la densité avec le noyau poly6 et déduit la pression de p = k(rho - rho0). Les forces de pression utilisent le gradient du noyau spiky et la viscosité utilise le laplacien du noyau de viscosité, après quoi la gravité est ajoutée et les positions sont avancées par intégration d'Euler semi-implicite.

Que contrôlent réellement les curseurs ?

Particules définit le nombre de points qui composent le liquide, Gravité est l'accélération vers le bas, et Pression est la rigidité k qui résiste à la compression et maintient le fluide à peu près incompressible. Viscosité est la friction interne qui épaissit le fluide, Rayon du noyau h est la distance d'interaction entre voisins, et Amortissement est la fraction de vitesse conservée après chaque rebond sur une paroi.

Est-ce physiquement précis ?

Cela capture le comportement qualitatif d'un liquide réel, y compris les gradients de pression, le frottement visqueux et les collisions avec les parois, mais c'est un modèle simplifié en temps réel. Le nombre de particules est limité pour des fréquences d'images fluides, les noyaux sont les approximations standard de Müller 2003, et les paramètres utilisent des unités de simulation plutôt que des valeurs physiques calibrées, donc les résultats sont illustratifs plutôt que quantitativement exacts.

Pourquoi les particules ont-elles des couleurs différentes ?

La couleur encode la pression de chaque particule, allant du bleu à basse pression au cyan et vert jusqu'au rouge à la pression la plus élevée de l'image en cours. Cela rend la compression visible : après avoir appuyé sur Vague, vous pouvez voir des bandes de haute pression traverser le fluide comme une onde de choc avant que le liquide ne se stabilise sous la gravité.

⚙ Sous le capot

Simulation de fluide par SPH : pression, viscosité, gravité et rebond sur les parois. Impulsion d'éclaboussure incluse.

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